Une si belle journée entre amies - Luce Amyot
Luce Amyot

Mes seules limites, c’est moi qui les fixe. Le changement terrifie tout le monde, mais pas moi, il me stimule. Enfant dyslexique, ma mère a rejeté ce diagnostic et m’a appris à foncer et à m’épanouir pleinement. Pour moi, la vie est faite de challenge et de plaisirs, et de partage. Ce blog est un nouveau défi que je suis prête à relever !

Une si belle journée entre amies

Une si belle journée entre amies - Luce Amyot

Ma meilleure journée, cette année, fut celle que j’ai passée avec mes deux cousines, Lina et Marie. Après avoir visité un Appartement à louer Montréal, nous avions prévu une soirée entre filles. Ça n’était pas arrivé depuis longtemps. Le seul problème que nous avions, et il était assez difficile à surmonter, était de trouver une date à laquelle nous étions toutes libres. Au mois de juillet, nous sommes parvenues à nous mettre en accord. Un vendredi soir, nous nous sommes rencontrées à la terrasse d’un café. Lina avait attendu dix minutes que nous arrivions. Elle m’avait envoyé trois messages pour savoir où j’étais, quand j’arriverais et aussi ce que je faisais. Je m’étais donné une heure et demie, après être sortie de mon travail, pour aller dans une boutique de prêt-à-porter. J’avais vu une belle robe en coton, idéale pour les grosses chaleurs de l’été, d’une couleur que j’adore, un bleu canard. Je porte cette nuance, car j’ai les yeux d’un bleu de glace et ils s’assortissent avec harmonie.

Lorsque j’ai vu une veste en lin et un pantalon en toile, je n’ai pas pu m’empêcher de les essayer. Ils étaient d’une coupe seyante, je me suis tout de suite sentie belle dedans, et je les ai achetés, en même temps que la robe. Je n’avais pas été très rapide, d’autant plus que j’avais essayé une autre robe et deux chemisiers. Ma cousine a été surprise de voir que je leur avais pris des pochettes à toutes les deux, décorées de coquillages et de broderies indiennes, pour tenter de me faire pardonner mon retard. Mais Marie le fut encore plus que moi. Elle avait eu des problèmes pour démarrer son automobile. Je lui ai conseillé de passer voir un garagiste, que je connais bien, puisque c’est le meilleur ami de mon conjoint. Je savais qu’il ferait tout son possible pour que l’auto soit réparée sans qu’elle ait trop de frais.

J’étais en pleine conversation sur les mérites de l’huile de coco quand Marie nous a rejointes. Elle nous a commenté son essai de démarrer son véhicule avec des mots et des gestes si expressifs, que j’en ai ri. Elle savait que je ne me moquais pas d’elle, mais que ses manières étaient trop amusantes pour que je puisse me retenir. Elle fut même flattée de voir que son auditoire était conquis par ses clowneries. De même, Lina hoquetait tant elle riait. Nous avons continué cette très joyeuse soirée dans un restaurant, où un concert était proposé en plus d’un repas.