Un ennemi qu'on ne soupçonnait pas - Luce Amyot
Luce Amyot

Mes seules limites, c’est moi qui les fixe. Le changement terrifie tout le monde, mais pas moi, il me stimule. Enfant dyslexique, ma mère a rejeté ce diagnostic et m’a appris à foncer et à m’épanouir pleinement. Pour moi, la vie est faite de challenge et de plaisirs, et de partage. Ce blog est un nouveau défi que je suis prête à relever !

Un ennemi qu'on ne soupçonnait pas

Un ennemi qu'on ne soupçonnait pas - Luce Amyot

Ces derniers jours, il a fait très beau et j'en ai profité pour faire un peu de jardinage. Comme la plupart des femmes, j'aime beaucoup les fleurs et chaque année, j'en plante de nouvelles au début du printemps. C'est toujours un plaisir de les voir pousser et de découvrir les premières fleurs. Quant à mon mari Thierry, il s'occupe de la pelouse et je peux vous assurer qu'il l'entretient comme un vrai professionnel. Il en est très fier et il passe beaucoup de son temps libre non seulement dans le jardin, mais aussi à s'informer en ligne des meilleures méthodes et techniques. Il est également abonné à plusieurs revues spécialisées dans le jardinage et il ne manque jamais les émissions de télévision dans ce domaine.

Je me souviens que lorsque j'étais adolescente, je souffrais d'allergies quand j'allais dans le jardin et mes parents ne savaient pas d'où ça venait exactement. J'avais le même problème quand j'allais me promener dans des parcs publics et ça m'embêtait beaucoup, car j'adore la nature. Mais les allergies étaient tellement fortes que je n'avais pas le choix, je restais donc le plus souvent à la maison. Au fil des années, j'ai remarqué que j'étais de moins en moins affectée lorsque j'allais dans un jardin public. J'ai tout simplement pensé que mon organisme s'était progressivement adapté, jusqu'au jour où Thierry m'a parlé d'un reportage qu'il venait de voir à la télévision, au sujet des pesticides de jardin. Le reportage montrait à quel point les pesticides qu'on utilisait auparavant pour le jardinage et pour l'entretien des parcs, étaient toxiques pour la santé. Ils pouvaient causer des allergies et ils avaient été interdits depuis des années afin d'améliorer la qualité de l air à Montréal, où je vis depuis toujours. J'ai alors compris pourquoi je ne pouvais jamais rester dans le jardin lorsque j'habitais chez mes parents et aussi pourquoi les promenades dans les parcs me causaient toujours des problèmes de santé. J'étais vraiment contente de savoir enfin ce qui avait provoqué ces allergies toutes ces années et je me suis empressée de téléphoner à mes parents pour les informer, car ils s'étaient toujours beaucoup inquiétés à ce sujet. La nouvelle les a bien surpris, car nous pensions tous que j'étais allergique à des fleurs ou des plantes et nous n'avions jamais pensé qu'il s'agissait des pesticides.

Depuis ce jour, je me suis mise à rechercher des informations en ligne pour savoir comment vivre plus écologiquement, car les pesticides ne sont, bien sûr, qu'un des nombreux facteurs qui contribuent à la pollution de l'environnement. J'étais très surprise d'apprendre que chaque personne pouvait vraiment jouer un grand rôle dans la protection de la nature, simplement en utilisant des méthodes plus naturelles dans la vie quotidienne. C'est un sujet qui me passionne toujours, et même si les progrès semblent lents, je suis très optimiste pour l'avenir et pour les générations futures. La nature est, sans aucun doute, notre bien le plus précieux, prenons-en soin !