Savoir se détendre, comme dans les années 30 - Luce Amyot
Luce Amyot

Mes seules limites, c’est moi qui les fixe. Le changement terrifie tout le monde, mais pas moi, il me stimule. Enfant dyslexique, ma mère a rejeté ce diagnostic et m’a appris à foncer et à m’épanouir pleinement. Pour moi, la vie est faite de challenge et de plaisirs, et de partage. Ce blog est un nouveau défi que je suis prête à relever !

Savoir se détendre, comme dans les années 30

De nos jours, la plupart des personnes ont tendance de façon naturelle, à vouloir se distinguer. Dans un monde où tout va très vite, où l’on nous pousse à la consommation et où chacun se voit offrir les mêmes produits, on a probablement besoin de plus en plus de personnalisation. C'est pour cela que j'aime toutes les occasions de personnaliser des objets du quotidien. Non seulement pour se démarquer des autres, mais aussi pour affirmer ma personnalité. Je ne suis absolument pas douée en peinture, ni en couture d’ailleurs, mais je pense que je vais me lancer dans une nouvelle aventure, celle de peindre une housse de couette, ou peut-être, un couvre-lit. J'ai découvert dans un livre de DIY, une façon très originale de créer un couvre-lit. Une artiste américaine qui vivait dans les années 30, avait trouvé une façon unique de partager ses propres histoires avec les autres. Elle peignait et écrivait en cousant sur du tissu, réalisant ainsi des œuvres d'art colorées et fascinantes, et que j'aimerais moi aussi reproduire. Les couvre-lits deviennent comme des petits livres, des petites histoires, et chaque partie est comparable à la page d’une œuvre. Je trouve l’idée vraiment ingénieuse. J'ai donc décidé de me lancer dans l’aventure, et pour cela, il m'a fallu acquérir de la toile, un crayon à papier, une gomme, du carton, une règle, de la peinture acrylique, des pinceaux, des marqueurs à pointe fine pour tissus, du molleton pour le couvre-lit, éventuellement, de quoi coudre et du ruban adhésif de masquage, ainsi que du ruban à repasser, avec bien évidemment, un fer à repasser. J'ai peint une scène de New-York avec le pont de Brooklyn que j'aime énormément. Dessus, j'ai écrit des petits textes que j'avais écrits, il y a longtemps, et reproduit des visages que j'aime bien. Le tout, bien sûr, dans un style assez naïf, mais le résultat est vraiment impressionnant. Je n’aurais jamais cru pouvoir faire ce genre de choses, pourtant, j’y suis bien arrivée. La prochaine fois, j'essaierai de faire un sac de style pop Art : là encore, il faudra un peu de matériel, mais le résultat me paraît vraiment agréable. C'est aussi quelque chose que l'on peut offrir. J’en parlerais à mon amie Sylvie, qui est celle qui s’occupe de notre gestion du patrimoine. Elle aussi a un travail très stressant, et a besoin de se détendre régulièrement. Les travaux manuels lui font beaucoup de bien, et elle aime bien faire ça à deux. Donc avec moi !