Que sommes-nous en train de faire à notre planète ? - Luce Amyot
Luce Amyot

Mes seules limites, c’est moi qui les fixe. Le changement terrifie tout le monde, mais pas moi, il me stimule. Enfant dyslexique, ma mère a rejeté ce diagnostic et m’a appris à foncer et à m’épanouir pleinement. Pour moi, la vie est faite de challenge et de plaisirs, et de partage. Ce blog est un nouveau défi que je suis prête à relever !

Que sommes-nous en train de faire à notre planète ?

Que sommes-nous en train de faire à notre planète ? - Luce Amyot

J’avais cherché, en ville, un bar qui serait idéal pour commencer la soirée avec quelques amis. C’était une habitude que j’appréciais, de se retrouver avant le souper, dans un bar agréable, original ou classique, parfois, comme celui où nous étions allés au mois de mars. Les fauteuils profonds en cuir nous avaient accueillis dans un confort luxueux. Des tapisseries anciennes étaient encadrées dans les panneaux de bois qui recouvraient les murs. Au plafond, des lustres étaient suspendus, leurs breloques de cristal reflétant la lumière des ampoules. Elles imitaient des flammes et l’illusion était assez bien créée. Une autre fois, nous étions allés dans un bar situé tout en haut d’un immeuble. La vue de la ville s’étendant à nos pieds était magnifique, et je me promis de retourner à cet endroit rapidement. Les tons rouges des assises étaient mis en valeur par les coussins gris clair. J’avais goûté un cocktail incroyable à base d’agrumes et avec un verre blanc de givre.

Je devais passer chez une amie avant la soirée. Nous avions choisi de la commencer dans un bar d’hôtel où une cheminée, entourée de marbre, flambait. Nous devions être dans des fauteuils et des canapés, capitonnés, en velours pourpre. J’envoyais un message à mon amie pour lui signifier que j’arriverais chez elle dans quelques minutes. Elle me répondit aussitôt, et elle m’envoya le code pour ouvrir la porte de son immeuble. Je montais à l’étage. Mon amie avait laissé la porte ouverte pour que j’entre directement, comme elle me l’avait précisé dans son message. Je m’annonçais en l’appelant, pour ne pas la déranger, mais elle me dit d’entrer, qu’elle m’attendait. Tania avait suivi un traitement de juvederm récemment, et elle resplendissait.

Nous avons discuté des nouveaux ministres, d’économie, de l’environnement. J’étais très remonté contre les industriels, et nous avons eu un échange enflammé sur la possibilité de maintenir notre économie saine en proposant des énergies vertes. Nous ne savions pas encore que le réchauffement devenait si critique, que nous devions rapidement changer de mode de vie. J’avais investi une partie de mon capital dans une grande entreprise de tissus en coton issus de l’agriculture organique. J’étais convaincu, déjà à cette époque, que nous vivions un moment important de notre histoire. L’avenir qui se dessinait pour les générations futures semblait sombre. Nous prenions conscience des dommages que nous faisions subir à la planète. En partant de chez elle, je ne pus m’empêcher de penser aux propos que nous avions échangés.